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Les artistes associé à Du Vent dans les Ouïes

Musicien, il a commencé la musique dans sa jeunesse par 7 ans de violon et un parcours en conservatoire, puis a bifurqué pendant un temps dans le monde professionnel du cheval. Depuis une dizaine d’années pratique son instrument favori : la basse, pour accompagner des groupes de fest-noz, des cercles de danse Bretonne, groupes de musique rock, folk…

Il dispense également des cours de basse à Rosporden et au Sterenn à Trégunc.

2017 : Bretagne en Scène avec le groupe Koto, il travaille sur divers projets : T[r^ve] (ambiant, post-rock), Pandaroo (folk-rock), Marianne écoute aux portes (chanson réaliste française), Lion’s Circus et la Brigade AcoustiQ

Diplômé de l’école du Cirque de Bruxelles comme formateur aux arts du cirque, intervient depuis 2001 pour le Cirque Octave Singulier et pour le Cirque d’Oriant en tant qu’artiste et formateur.

Formé à la pratique des échasses à air comprimé avec la Cie Malabar, il est échassier-comédien au sein de plusieurs compagnies de théâtre de rue.

Son travail évolue vers le clown grâce à des stages avec la Cie Vis Comica, Des Rires Dans la Cuisine, Norman Taylor, et le Clown Hospitalier avec Rêves de Clown

Depuis 2016, il joue le spectacle Manivelle Circus : spectacle en duo alliant clown, cirque et musique.

Pour les besoins du projet Lion’s Circus, il a rejoint des associations de conteurs : « Arts et Musiconte » dans les Monts d’Arée et « Il Était Une Fois » à Lorient.

Mickaël Pochet prend goût à la guitare dès l’âge de 10 ans. Il démarre en autodidacte sur la vieille « Morris » de son père, en reproduisant, à l’oreille, des musiques de la vinylethèque familiale. A 14 ans, il se produit en public pour la première fois avec une formation rock qu’il a fondé avec 2 amis de collège. S’en suivront divers groupes qui lui permettront d’affiner son identité musicale.

En 2006, à l’aube de la vingtaine, Mickaël lance ENDLESS, groupe électro rock avec lequel il sortira 2 EP et 2 albums qui lui permettront de beaucoup jouer dans la région Bretagne et l’emmèneront à tourner en Cornouailles Anglaise

En parallèle, courant 2009, Mickaël co-fonde CORBEAUX, un quatuor aux sonorités post-core. Le combo sortira 3 albums et fera près de 150 concerts à travers l’Hexagone, l’Allemagne, l’Autriche, la République Tchèque, la Suisse & l’Italie.

Suite à cette déferlante d’aventures & de décibels, vient le temps d’une pause musicale durant quelques mois… Pour finalement se décider à revenir aux sources avec simplement une guitare acoustique et des textes en français. Mickaël démarre seul PANDAROO courant 2017 et a l’occasion d’ouvrir pour Lofofora lors d’une date de leur tournée acoustique. Après 2 mini tours solo dans l’Ouest de la France, il décide de s’entourer d’un groupe fin 2019. Le quatuor sortira son 1er EP à l’automne prochain.

Le tandem se rencontre dans le milieu musical Londonien en 2011. Après avoir produit quelques morceaux ensemble, Gabo quitte Londres pour s’installer en Colombie afin d’y poursuivre sa carrière de percussionniste et approfondir ses connaissances des musiques latines. Pendant les 6 ans passés à Medellín Don Gabo participe à de nombreux projets soul, rap et urbano.

Kreg rentre en France et développe ses qualités de beatmaker en multipliant les connexions avec différents rappeurs, créant notamment Flows croisés, l’ancêtre avorté de “Rentre dans le cercle.” Il invite Gabo à poser sur un des morceaux depuis la Colombie, l’alchimie fonctionne, ils sortent un premier EP, “Medellín ma belle”, produit à distance sous le nom Don Gabo en 2017.

Danseuse classique puis contemporaine, Noémie est une artiste qui aime enrichir ses expériences artistiques (acro-danse, capoeira, théâtre corporel, clown, etc.).

Tout en validant l’EAT (Examen d’Aptitude Technique) en danse contemporaine, elle découvre les arts du cirque et en particulier la roue Cyr qui prolonge ses mouvements circulaires de prédilection. Elle a également suivi des formations en hula-hoop et voiles éventails.

Son expression corporelle se veut poétique et porteuse d’une énergie organique et émotionnelle.

L’histoire d’Apolline Jousseaume est avant tout l’histoire d’une voix.

Une voix, dont Les Échos résonnent et s’originent dans les notes électriques de la Fender de son grand père.

Jetée dans le bain musical avant de savoir nager, elle commence par participer à des ateliers sur le thème du chant et de la comédie musicale.

A l’âge de 9 ans elle rencontre le piano.

Elle entame ensuite une formation de brevet de technicien des métiers de la musique à Saint -Brieuc et pratique en parallèle le chant lyrique au conservatoire.

Durant cette formation, elle rencontre le guitariste avec lequel elle monte son premier groupe.

Son diplôme en poche, elle rejoint l’équipe du Novomax à Quimper en tant que régisseuse, puis intègre d’autres projets en tant que clavieriste /choriste, dans différents registres : reggae, pop, rock…

Première expérience musicale à la trompette à 10 ans, puis vers 15 ans il se retrouve pour la première fois derrière une batterie et c’est le coup de cœur!

Il prend alors quelques cours particuliers et continue en autodidacte. L’année suivante il intègre un groupe de musique traditionnelle bretonne et fait ses premiers concerts à l’age de 16 ans.

La rigueur rythmique des musiques à danser lui permet d’acquérir de bonnes bases et il commence à s’intéresser au Jazz et à l’improvisation.

A vingt ans il prend des cours à l’E.C.M de Rennes (Ecole de Création Musicale).

Ensuite, il jouera dans de nombreuses formations allant du rock à la chanson en passant par les musiques improvisées, participe à des enregistrements et fait de nombreux remplacements.

C’est lors de sa formation à l’IMFP, l’école de jazz de Salon de Provence, que le projet a germé dans la tête de Vincent Glaziou.

Installé sur le terrain de basket de son quartier pour éviter de gêner les voisins que le son de la contrebasse perturbait, il a imaginé des échanges entre les musiciens de son école et les habitants des tours voisines.

« La vie des cités est faite aussi bien d’ennuis, de galères, que de créations permanentes utilisant tous les arts, musique, danse, écriture, graphisme… Laquelle des deux écoles avait le plus à partager ? »